A quoi joue le Qatar ?

Premier exportateur mondial de gaz liquéfié,  le Qatar a une fortune qui lui permet de s’acheter à peu près ce qu’il veut. Il ne s’en prive d’ailleurs pas en multipliant les acquisitions prestigieuses. Dans tous les domaines, ses projets sont pharaoniques. Le Qatar a aujourd’hui les moyens de ses ambitions et elles sont colossales. Visionnaire ou mégalo ? Le Qatar n’a pas fini d’étonner la planète.

Un Doha d’honneur

En quelques années, le petit émirat s’est érigé en poids lourds incontournable des hydrocarbures. Sous les feux des projecteurs la richesse du Qatar est impressionnante. Doha sa capitale, est aujourd’hui l’une des villes les plus dynamiques du golfe persique. Ville de business, destination touristique en devenir, Doha est la ville du futur rien qu’a voir l’architecture de ses buildings…

vue aérienne de doha

vue aérienne de doha

Dans cet état aux richesses infinies appelée Qatar, Doha est la vitrine triomphante : skyline extravagante, centres commerciales de 6 hectares, embouteillages de voitures de luxe, l’air de Doha transpire l’excellente santé économique du pays encore plus qu’a Dubai ou Abou Dhabi.

vue des nouveaux buildings de Doha

vue des nouveaux buildings de Doha

Doha avance tout les jours un peu plus sur le désert ou sur la mer à coups d’îles artificielles (Lusai). Avec l’organisation de la Coupe du monde de football organisée par le Qatar en 2022, avec pléthore de stades construit, l’élan culturel que connait la ville avec l’un des plus grands musées du monde en prévision, Doha n’entend pas jouer les seconds rôles touristiques dans l’ombre des capitales émiriennes.

Future marina royale de Doha

Future marina royale de Doha

L’ironie Qatari

Voici une petite vidéo humoristique, dénonçant toute l’ampleur de la folie Qatari. Dans cette vidéo l’homme se vante de jeter plusieurs Iphone 5, car il ne comprend pas comment les gens peuvent s’attacher à de tels objets, alors qu’ils sont confrontés à la pauvreté autour d’eux, chaque jour, dans les rues.

Cette vidéo est à prendre, toute fois, au second degrès.